Daïra de Oued Tlélat

 

Oued Tlélat, appelée Sainte-Barbe-du-Tlelat alors que Boufatis était appelée Saint-Louis pendant la colonisation française.  El Braya était le village centre est une des 39 colonies agricoles constituées en vertu du décret de l’Assemblée nationale française du 19 septembre 1848. Il est constitué sur un territoire de 1 202 ha sous le nom de Mangin Tafraoui c’est aussi le nom d’une base aérienne. Le nom pourrait dériver soit de la marque de l’appartenance, soit du pluriel collectif en berbère du toponyme « ifri » (grotte, escarpement).Située à proximité du village de Tafaraoui dont elle a initialement porté le nom, la base aérienne française de Lartigue a fonctionné de 1940 à 1964. Elle fut nommée ainsi en l’honneur du contre-amiral Jean Lartigue, tué à Rochefort lors d’un bombardement allemand le 20 juin 1940.Initialement affectée à l’armée de l’air, elle a été cédée à la Marine en novembre 1940 et elle a accueilli des formations venues de France au moment de l’armistice, notamment des escadrilles de Dewoitine D.520, Martin 167 réarmés en 1941.En novembre 1942, l’U.S. Army Air Force a occupé le terrain et y a installé un centre du Coastal Command allié.La base a été réarmée par la marine française en janvier 1944. Située à 111 m d’altitude la base était dotée de deux pistes parallèles : une piste principale de 2 440 m, une piste se-condaire, dite piste de secours, de 1 200 m3.Le 14 février 1964 la flottille 22F quitte définitivement Lartigue pour Nîmes. Les couleurs françaises sont envoyées solennellement une dernière fois le 14 mai 1964 en présence du Capitaine de Vaisseau Rebut, commandant la Marine à Mers

el-Kébir.  L’ancienne base militaire de Lartigue de l’OTAN a été récupérée par l’ANP en 1964 et, dès 1977, la base a pris le statut d’École Supérieure de l’Air (ESA) destinée à former des officiers pilotes, des ingénieurs et des techniciens nécessaires aux forces aériennes algériennes. 

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